Sandrine Aumercier

Um sich vorzustellen...

Nach dem Studium der Literaturwissenschaft und der Philosophie in Paris, schließe ich ein Studium der Klinischen Psychologie ab. 

 

Ich arbeitete beim Pariser Sozialen Notfalldienst, und anschliessend in einem Obdachlosenheim für Frauen und Kinder. Ein europäischer freiwilliger Zivildienst in Thorn hat dazu geführt, dass ich mich gegen die karitative Hilfe entschied. Eine Erfahrung an der Klinik der Chesnaie liess mich die Institutionnelle Psychotherapie entdecken, eine Ausrichtung, die ich später verfolgt habe, nachdem ich beim Verein Espérance-Paris als Psychologin zu arbeiten begonnen habe. Im Jahr 2002 führte ich ein Praktikum am Sankt-Marien-Hospital-Eickel und an der Klinik Sonnenberg in Saarbrücken durch, in der Hoffnung, zu entdecken, was in Deutschland der Institutionnellen Psychotherapie entsprechen würde: leider vergeblich.

 

Ich begann Teamsupervision, Einstellungsgespräche und Gruppengespräche mit Eltern beim Pariser Verein Aire de Famille durchzuführen, während ich fortfuhr, mich theoretisch und praktisch in der Psychoanalyse weiter zu bilden, und an der Vereinigung Espace Analytique teilzunehmen. Das Vereinsleben führte mich dazu, die Prinzipien der Selbsverwaltung jenen des Aktivismus vorzuziehen.


  Im Jahr 2008 begann ich psychoanalytische Texte zu übersetzen, was ich bis heute tue (Briefwechsel Freud-Bernays, Siegfried Bernfeld, Jean Clavreul, René Lew, Übersetzungen im Auftrag der Europäische Psychoanalytische Föderation).

 

Als ich Ende 2008 nach Berlin kam, wurde ich Mitglied der Freud-Lacan-Gesellschaft (von 2009 bis 2017) und später der Psychoanalytischen Bibliothek Berlin. Ich eröffnete 2011 eine psychoanalytische Praxis in Berlin. Parallel dazu begann ich eine Doktorarbeit zum Thema der Rezeption der Psychoanalyse Jacques Lacans in den deutschsprachigen Ländern. Ich habe Erfahrungen in der Eingliederungshilfe für psychisch kranke Menschen in Deutschland gesammelt. Mit dem dort herrschenden verhaltenstherapeutischen Denken konnte ich mich nicht anfreunden.

 

Ich nehme an der psychoanalytischen Offenen Sprechstunde an der Psychoanalytischen Bibliothek teil, und ich bin Mitbegründerin der Zeitschrift Junktim.

 

 

 

 


Se présenter...

Après des études de lettres et de philosophie (Paris-XII, Paris-IV), j´étudiai la psychologie clinique (Paris-VII).


Je fus embauchée au Samu social de Paris puis dans un  centre d´hébergement parisien pour femmes et enfants sans abri. Un Service Volontaire Européen à Toruń me détourna de l´engagement caritatif. Une expérience à la clinique de La Chesnaie (Blois) me fit découvrir la psychothérapie institutionnelle, orientation poursuivie plus tard lorsque je devins psychologue au sein de l´association Espérance-Paris. J´effectuai en 2002 un stage au Sankt-Marien Hospital Eickel et à la Clinique Sonnenberg de Sarrebrucke dans l´idée de trouver l´équivalent d´une psychothérapie institutionnelle en Allemagne : espoir déçu.


Je me mis à exercer la supervision d´équipe, le recrutement et les groupes de parole au sein de l´association parisienne Aire de famille, tout en continuant à me former, en théorie et en pratique, à la psychanalyse et à fréquenter l´Espace Analytique. Le milieu associatif me fit préférer les principes de l´autogestion à ceux de l´activisme.


Je commençai à traduire en 2008 des textes de psychanalyse, activité poursuivie jusqu´à ce jour (correspondance Freud-Bernays, Siegfried Bernfeld, Jean Clavreul, René Lew, traductions pour le compte de la Fédération Européenne de Psychanalyse).


Arrivée à Berlin en 2008, je devins membre de la Freud-Lacan-Gesellschaft (jusqu´en 2017) et plus tard de la Psychoanalytische-Bibliothek-Berlin. J´ouvris en 2011 un cabinet de psychanalyste. J´entrepris parallèlement une thèse sur la réception de Lacan dans les pays de langue allemande. Je fis l´expérience de l´aide à l´insertion de personnes en difficulté psychique en Allemagne. Je ne sus pas m´habituer au cadre de pensée comportementaliste qui régnait dans ces lieux.

 

Je participe à une consultation de psychanalyse au sein de la Psychoanalytische-Bibliothek et suis cofondatrice de la revue Junktim.